Je parcours la rue avec une idée simple : laisser l’imprévu s'inviter dans l'objectif. Ce qui me guide, c'est l'authenticité d'une silhouette ou d'un visage saisi sur le vif, dans la vérité de l'instant.
J'aime quand l’ombre enveloppe le quotidien pour le rendre mystérieux. C’est dans ce contraste que l’ordinaire bascule : la lumière vient sculpter une scène banale pour en faire un moment de cinéma, une image suspendue entre le réel et l'imaginaire.